1. VLAN plutôt que réseaux physiques. Trois réseaux séparés
demanderaient trois jeux de commutateurs et de câbles. Les VLAN obtiennent la même
isolation logique sur un seul matériel, et une réaffectation de poste se fait par
commande au lieu d'un recâblage. Limite : l'isolation dépend de la configuration — une
erreur de port suffit à la percer, là où un réseau physique resterait séparé.
2. VLAN natif en 99. Le trafic du VLAN natif circule sans étiquette sur
un trunk. Laissé au VLAN 1 par défaut — celui où atterrissent tous les ports non
configurés — il ouvre la porte au VLAN hopping par double étiquetage. Un VLAN
99 dédié et vide garantit qu'aucune donnée utile ne voyage sans étiquette.
3. ip helper-address. Un poste sans adresse émet son
DHCPDISCOVER en broadcast, et un routeur bloque les broadcasts. Le serveur
étant dans le VLAN 20, les demandes de VENTE et de TECH mourraient sur la
sous-interface. Le relais les convertit en unicast et inscrit l'adresse de la
sous-interface dans le champ giaddr, ce qui indique au serveur dans quel pool
puiser.
4. Les deux types de routes. L'entrepôt est un réseau d'extrémité : une
seule sortie, donc une route par défaut qui couvre toutes les destinations, y compris
futures. Le siège a deux sorties — le WAN et Internet — et une route par défaut vers
l'entrepôt y enverrait aussi le trafic Internet.
5. NAT statique et non PAT. Le besoin est entrant : rendre un
serveur joignable de l'extérieur à une adresse stable. Le PAT traduit des sessions
sortantes et ne permet pas d'initier une connexion depuis Internet. Limite assumée :
avec cette seule règle, aucun poste du siège ne sort sur Internet — il faudrait ajouter
du PAT et une route par défaut.
6. La faiblesse. Le commutateur cœur est un point de défaillance
unique : s'il tombe, tout le siège tombe. En production je doublerais le lien en
EtherChannel et la passerelle en HSRP. Second point, le lien unique vers l'entrepôt :
aucune redondance, et aucun chiffrement du trafic entre les deux sites.
Quoi · Pourquoi · Limite
c'est la troisième qui fait la différence