Modèle OSI et modèle TCP/IP
Le découpage en couches qui permet à deux machines conçues par deux fabricants différents, à dix mille kilomètres l'une de l'autre, de se comprendre.
Résumé flash
Pour rendre les réseaux compatibles, l'ISO a découpé le problème en 7 couches (modèle OSI, 1984), chacune ne s'occupant que d'une chose et ne parlant qu'à ses voisines. En descendant, chaque couche ajoute son en-tête : c'est l'encapsulation, et l'unité change de nom à chaque étage — données, segment, paquet, trame, bits. Le modèle TCP/IP, plus ancien et réellement utilisé, fait la même chose en 4 couches.
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01Normalisation et ISO
La normalisation désigne le procédé de standardisation d'un système. C'est l'activité qui a pour objet d'établir des documents de référence : les normes.
| Norme | Standard | |
|---|---|---|
| Origine | Un organisme de normalisation reconnu — ISO, CEI, UIT-T, ETSI, AFNOR | Le plus souvent industrielle — un consensus du marché autour d'une innovation |
| Élaboration | Par consensus, puis approbation officielle | Par adoption spontanée du marché |
| Publication | Document détaillé et publié | Ne fait pas l'objet d'une publication détaillant son contenu |
| Exemples | ISO 9000, IEEE 802.3 |
VHS, CD, DVD, le standard IBM PC, le standard Unix |
Une norme comporte des solutions à des problèmes techniques et commerciaux qui se posent de façon répétée dans les relations entre partenaires économiques, scientifiques, techniques et sociaux.
L'ISO
ISO — International Organization for Standardization, Organisation internationale de normalisation — regroupe les instituts nationaux de normalisation de plus de cent pays : AFNOR pour la France, BSI pour la Grande-Bretagne, ANSI pour les États-Unis, DIN pour l'Allemagne.
Ses travaux concernent tous les domaines industriels, à l'exception de l'électronique et de l'électricité, du ressort de la Commission électrotechnique internationale (CEI). Pour l'informatique et les télécommunications, ISO et CEI ont formé un comité technique commun, ISO-IEC/JTC 1.
« ISO » n'est pas un sigle. En anglais l'acronyme donnerait IOS, en français OIN — l'organisme a donc choisi un nom court identique dans toutes les langues, tiré du grec isos, « égal ». Cohérent, pour une institution qui met tout le monde d'accord.
02Le principe du modèle en couches
Le but d'un système en couches est de séparer le problème en différentes parties selon leurs niveaux d'abstraction.
Les quatre avantages
- Aide à la conception d'un protocole : les protocoles d'une couche donnée disposent d'informations définies à partir desquelles ils agissent, ainsi que d'une interface définie avec les couches supérieures et inférieures.
- Encourage la concurrence : les produits de fournisseurs différents peuvent fonctionner ensemble.
- Isole les changements : une évolution technologique ou fonctionnelle dans une couche ne se répercute pas sur les autres.
- Fournit un langage commun pour décrire les fonctions et fonctionnalités réseau.
Envoyer un colis : vous écrivez une lettre, vous la mettez dans une enveloppe, La Poste la met dans un sac, le sac part en camion. Chaque acteur ne connaît que sa tâche — le chauffeur ignore le contenu de la lettre, vous ignorez la marque du camion. Si La Poste remplace ses camions par des trains, votre façon d'écrire ne change pas. C'est exactement l'isolation des changements entre couches.
Le vocabulaire à maîtriser
| Terme | Définition |
|---|---|
| Couche | Spécialisée dans un ensemble de fonctions particulières. Elle utilise les fonctionnalités de la couche inférieure et propose les siennes à la couche supérieure |
| Entité | L'élément actif d'une couche dans un système |
| Entités homologues (ou paires) | Entités de même couche situées dans des systèmes distants |
| Protocole de la couche N | L'ensemble des règles, formats et significations des objets échangés qui régissent la communication entre entités de la couche N (horizontalement) |
| Service de la couche N | L'ensemble des fonctionnalités possédées par la couche N et fournies aux entités de la couche N+1 à l'interface N/N+1 (verticalement) |
Ce sont deux directions différentes.
Le protocole est horizontal : il fait dialoguer la couche 3
de la machine A avec la couche 3 de la machine B.
Le service est vertical : c'est ce que la couche 3 offre à
la couche 4 de la même machine.
Le principe de structuration en couches stipule que les logiciels réalisant la couche n sur la machine destination reçoivent des informations identiques à celles émises par la couche n de la machine source. Chaque couche a donc l'illusion de parler directement à son homologue.
L'architecture d'un réseau est définie par l'ensemble des couches et la description des protocoles et des services de chacune d'elles.
03Les 7 couches du modèle OSI
Au cours des dernières décennies, le nombre et la taille des réseaux ont augmenté considérablement. Beaucoup ont été bâtis sur des plates-formes matérielles et logicielles différentes : il en a résulté une incompatibilité. Pour la résoudre, l'ISO a étudié des structures existantes — DECNET, SNA, TCP/IP — afin d'en dégager un ensemble de règles.
Le modèle de référence OSI (Open System Interconnection, interconnexion de systèmes ouverts), diffusé en 1984, a ainsi été créé comme architecture descriptive. Il apporte aux fournisseurs un ensemble de normes assurant compatibilité et interopérabilité entre les technologies de réseau produites partout dans le monde.
De 7 vers 1 (haut → bas) :
All People Seem To Need Data Processing
Application Présentation Session Transport Réseau Données Physique
De 1 vers 7 (bas → haut) :
Pour Le Réseau Tout Se Passe Automatiquement
Physique Liaison Réseau Transport Session Présentation ApplicationChoisissez-en un et tenez-vous-y. L'erreur la plus fréquente en examen n'est pas d'oublier une couche, c'est d'en inverser deux.
Couche 7 — Application
C'est la couche la plus proche de l'utilisateur. Elle fournit des services réseau aux applications de l'utilisateur. Elle se distingue des autres en ce qu'elle ne fournit pas de services aux autres couches OSI, mais seulement aux applications situées à l'extérieur du modèle : tableurs, traitement de texte, logiciels de terminaux bancaires.
Elle détermine la disponibilité des partenaires de communication voulus, assure la synchronisation et établit une entente sur les procédures de reprise sur incident et de contrôle de l'intégrité des données.
Couche 6 — Présentation
Elle s'assure que l'information envoyée par la couche application d'un système est lisible par la couche application d'un autre système. Au besoin, elle traduit différents formats de représentation des données en utilisant un format commun.
Couche 5 — Session
Elle ouvre, gère et ferme les sessions entre deux systèmes hôtes en communication. Elle fournit des services à la couche de présentation, synchronise le dialogue entre les couches de présentation des deux hôtes et gère l'échange des données. Elle assure également le transfert efficace des données, la classe de service, et la signalisation des écarts des couches session, présentation et application.
Couche 4 — Transport
Elle segmente les données envoyées par l'hôte émetteur et les rassemble en flot de données chez l'hôte récepteur. Elle fournit un service de transport qui protège les couches supérieures des détails d'implantation du transport. C'est à elle que revient la question de la fiabilité entre deux hôtes : elle établit, maintient et raccorde les circuits virtuels, et fait appel à des contrôles de détection des erreurs, de reprise sur incident et de contrôle de flux.
Le polycopié écrit : « la frontière entre la couche session et la couche de transport peut être vue comme la frontière entre les protocoles de couche média et les protocoles de couche hôte. Alors que les couches application, de présentation et de transport se rapportent aux applications… ».
Il y a contradiction interne : si la frontière passe entre session et transport, le groupe supérieur est application, présentation et session. La mention « de transport » est un lapsus pour « de session ». On retient donc :
- Couches hôte (orientées application) : 7, 6, 5 — et 4 selon la convention Cisco, qui place le transport côté hôte ;
- Couches média (orientées transport de données) : 3, 2, 1.
Retenez la logique plutôt que la formule : en dessous de la couche 4, on ne s'occupe plus de ce que les données veulent dire, seulement de les faire circuler.
Couche 3 — Réseau
Couche complexe qui assure la connectivité et la sélection du trajet entre deux systèmes hôtes pouvant être situés sur des réseaux géographiquement éloignés. C'est la couche de l'adressage logique (IP) et du routage.
Couche 2 — Liaison de données
Elle assure un transit fiable des données sur une liaison physique. Elle s'occupe de l'adressage physique — et non logique —, de la topologie du réseau, de l'accès au réseau, de la notification des erreurs, de la livraison ordonnée des trames et du contrôle de flux.
Couche 1 — Physique
Elle définit les spécifications électriques, mécaniques, procédurales et fonctionnelles pour activer, maintenir et désactiver la liaison physique entre les systèmes d'extrémité : niveaux de tension, synchronisation des changements de tension, débits physiques, distances maximales de transmission, connecteurs physiques.
Couche 2 = adresse physique = adresse MAC, gravée dans la carte réseau,
valable uniquement sur le lien local.
Couche 3 = adresse logique = adresse IP, attribuée par configuration,
valable de bout en bout.
Moyen mnémotechnique : le M de MAC comme Matériel — c'est l'adresse du matériel, et elle ne bouge pas. L'IP, elle, change dès qu'on change de réseau.
04L'encapsulation et les PDU
Lorsque les données d'application descendent la pile de protocoles en vue de leur transmission sur le support réseau, différents protocoles ajoutent des informations à chaque niveau. C'est le processus d'encapsulation.
Les cinq étapes de conversion
- Construction des données. Lorsqu'un utilisateur envoie un message électronique, les caractères alphanumériques qu'il contient sont convertis en données pouvant circuler dans l'inter-réseau.
- Préparation pour le transport de bout en bout. En utilisant des segments, la fonction de transport s'assure que les hôtes situés à chaque extrémité peuvent communiquer de façon fiable.
- Ajout de l'adresse IP à l'en-tête. Les données sont organisées en paquets (ou datagrammes) contenant un en-tête avec les adresses logiques d'origine et de destination. Ces adresses aident les unités réseau à acheminer les paquets suivant un chemin déterminé.
- Ajout de l'en-tête et de l'en-queue de liaison de données. Chaque unité réseau place le paquet dans une trame. La trame permet d'établir la connexion avec la prochaine unité directement connectée. Chaque unité sur le chemin doit effectuer un verrouillage de trame pour se connecter à la suivante.
- Conversion en bits. La trame est convertie en une série de uns et de zéros pour la transmission sur le média. Une fonction de synchronisation permet aux unités de distinguer ces bits. Tout au long du trajet, le média peut varier : le message peut provenir d'un LAN, traverser le backbone d'un campus, sortir par une liaison WAN et atteindre un autre LAN éloigné.
Les unités de données de protocole
La forme qu'emprunte une donnée à une couche donnée est appelée unité de données de protocole (PDU). Au cours de l'encapsulation, chaque couche encapsule la PDU reçue de la couche supérieure ; à chaque étape, elle change de nom pour refléter sa nouvelle apparence.
| Couche OSI | PDU | Ce qui est ajouté |
|---|---|---|
| 7 · 6 · 5 — Application, Présentation, Session | Données | Terme générique |
| 4 — Transport | Segment | Ports source et destination, numéro de séquence |
| 3 — Réseau | Paquet | Adresses IP source et destination |
| 2 — Liaison | Trame | Adresses MAC + en-queue de contrôle (FCS) |
| 1 — Physique | Bits | Signal sur le support |
Il n'existe aucune convention universelle de nommage des PDU : ces noms sont ceux de la suite TCP/IP, adoptés par convention dans le cours.
Une lettre (données) → dans une enveloppe avec le numéro d'appartement (segment, les ports) → dans un colis avec l'adresse complète (paquet, les IP) → dans le sac du facteur pour la tournée du jour (trame, les MAC du prochain saut) → sur la route (bits).
Le point clé : le sac change à chaque relais de tri, pas le colis. C'est exactement ce qui se passe à chaque routeur traversé — la trame est refaite, le paquet reste le même. Les adresses MAC changent à chaque saut, les adresses IP restent identiques de bout en bout.
Un paquet part d'un PC, traverse trois routeurs et arrive sur un serveur. Combien de fois les adresses IP changent-elles ? Et les adresses MAC ?
Les adresses IP : jamais. Source et destination restent celles du PC et du serveur d'un bout à l'autre du trajet. C'est le principe même de l'adressage logique : il identifie les extrémités de la communication.
Les adresses MAC : à chaque saut, soit quatre fois ici (PC→R1, R1→R2, R2→R3, R3→serveur). Chaque routeur désencapsule la trame, lit le paquet, décide de la sortie, puis réencapsule dans une nouvelle trame avec sa propre MAC en source et celle du prochain saut en destination.
Ce que cela révèle : l'adresse MAC ne sert qu'à traverser un lien. L'adresse IP sert à traverser le monde. C'est la question la plus discriminante du chapitre.
05Le modèle TCP/IP
TCP/IP désigne une architecture réseau. Ce sont en fait deux protocoles étroitement liés : un protocole de transport, TCP (Transmission Control Protocol), utilisé « par-dessus » un protocole réseau, IP (Internet Protocol). Le modèle TCP/IP est une architecture en 4 couches dans laquelle ces deux protocoles jouent un rôle prédominant, car ils en constituent l'implémentation la plus courante.
L'origine : ARPANET
TCP/IP remonte au réseau ARPANET, conçu par l'ARPA (Advanced Research Projects Agency), l'agence de recherche du ministère américain de la défense (DoD). Outre la possibilité de connecter des réseaux hétérogènes, ce réseau devait résister à une éventuelle guerre nucléaire — contrairement au réseau téléphonique, jugé trop vulnérable. Il fut donc convenu qu'ARPANET utiliserait la commutation par paquets (mode datagramme). C'est dans cet objectif que les protocoles TCP et IP furent inventés en 1974.
Dans le réseau téléphonique classique (commutation de circuits), on réserve un chemin unique pour toute la durée de l'appel : détruisez un central, la communication tombe. En commutation par paquets, chaque paquet est autonome et choisit sa route : détruisez un nœud, les paquets suivants passent ailleurs. La robustesse ne vient pas d'un chemin protégé, mais de l'absence de chemin fixe.
Les quatre critères de conception
Conçue à l'origine dans un but militaire, la suite TCP/IP répond à quatre exigences :
- le fractionnement des messages en paquets ;
- l'utilisation d'un système d'adresses ;
- l'acheminement des données sur le réseau — le routage ;
- le contrôle des erreurs de transmission.
Les quatre couches
| N° | Couche | Rôle | Protocoles | PDU |
|---|---|---|---|---|
| 4 | Application | Représente les données pour l'utilisateur, gère le codage et le dialogue | HTTP DNS SMTP FTP |
Données |
| 3 | Transport | Prend en charge la communication entre périphériques à travers divers réseaux | TCP UDP | Segment |
| 2 | Internet | Détermine le meilleur chemin à travers le réseau — le routage | IP | Paquet |
| 1 | Accès réseau | Contrôle les périphériques matériels et les supports physiques | Ethernet Wi-Fi | Trame / Bits |
Arh ! Il Tient Aussi
Accès rx Internet Transport ApplicationAttention : la couche Internet de TCP/IP correspond à la couche Réseau d'OSI. Le nom change, pas la fonction.
06Comparer les deux modèles
Les similitudes
- Tous deux comportent des couches.
- Tous deux comportent une couche application, bien que chacune fournisse des services très différents.
- Tous deux comportent des couches réseau et transport comparables.
- Les professionnels des réseaux doivent connaître les deux modèles.
- Tous deux supposent que les paquets sont commutés : chaque paquet peut prendre un chemin différent pour atteindre la même destination — à la différence des réseaux à commutation de circuits, où tous les paquets suivent le même chemin.
Les différences
- TCP/IP intègre les couches présentation et session dans sa couche application.
- TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données dans sa couche d'accès réseau.
- TCP/IP paraît plus simple car il comporte moins de couches.
- Les protocoles TCP/IP constituent la norme sur laquelle s'est développé Internet : le modèle TCP/IP a bâti sa réputation sur ses protocoles. En revanche, les réseaux ne sont généralement pas architecturés autour du protocole OSI, même si le modèle peut servir de guide.
Le cours donne trois raisons explicites, et elles tombent en question de cours :
- C'est une norme générique et indépendante du protocole.
- Il comporte davantage de détails, ce qui le rend plus utile pour l'enseignement et l'étude.
- Cette richesse de détails s'avère fort utile au moment du dépannage.
Formule à retenir : on construit en TCP/IP, on raisonne et on dépanne en OSI.
L'accent est mis sur trois correspondances à connaître :
TCP → protocole de COUCHE 4 OSI (transport)
IP → protocole de COUCHE 3 OSI (réseau)
Ethernet → technologie de COUCHE 2 et COUCHE 107Les équipements par couche
Chaque équipement d'interconnexion « travaille » à un niveau précis : c'est ce niveau qui détermine ce qu'il sait lire, et donc ce qu'il sait faire.
| Équipement | Couche OSI | Ce qu'il lit | Ce qu'il en fait |
|---|---|---|---|
| Répéteur | 1 — Physique | Rien | Régénère le signal bit à bit |
| Hub | 1 — Physique | Rien | Recopie sur tous les ports — répéteur multiport |
| Carte réseau | 1 et 2 | Sa propre adresse MAC | Émet et reçoit ; ne garde que ce qui lui est destiné |
| Pont | 2 — Liaison | Adresses MAC | Filtre entre deux segments |
| Switch | 2 — Liaison | Adresses MAC | Commute vers le seul port concerné |
| Routeur | 3 — Réseau | Adresses IP | Choisit le meilleur chemin entre réseaux |
| Pare-feu | 3, 4 et jusqu'à 7 | IP, ports, applications | Autorise ou rejette selon des règles |
Le hub est un porte-voix : il répète tout à tout le monde sans rien comprendre. Le switch est un huissier : il lit le nom sur l'enveloppe (MAC) et la porte à la bonne personne dans le bâtiment. Le routeur est un centre de tri postal : il lit la ville et le pays (IP) et décide par quelle route le courrier part. Chacun ne lit que ce que sa couche lui permet de lire.
Une carte réseau apparaît dans le TD comme travaillant sur deux couches. Lesquelles, et pourquoi deux ?
Les couches 1 et 2.
- Couche 1 — elle convertit les bits en signal électrique ou lumineux et inversement, gère le connecteur, les niveaux de tension, la synchronisation.
- Couche 2 — elle porte l'adresse MAC, construit et décode les trames, vérifie le FCS et ne remonte au système que les trames qui lui sont destinées.
C'est pour cela qu'on parle de technologie Ethernet de couche 2 et de couche 1 : Ethernet définit à la fois le format des trames (couche 2) et le câblage avec la signalisation (couche 1). Une carte réseau est la mise en œuvre matérielle de ces deux couches.