12 questions. Une seule bonne réponse par question, et
l'explication s'affiche dès que vous avez répondu.
Le cours · La fiche
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1Par quelle partie du devoir vaut-il mieux commencer ?
C'est la seule partie où la réponse est entièrement prévisible : un After… the system… appelle un past perfect, un by hackers un passif, un looks suspicious un might. Ces points ne dépendent pas de la fatigue. Et traiter l'expression en dernier a un avantage caché : on y recycle le vocabulaire du texte, encore frais.
2Vous ne trouvez pas la réponse à une question. Que faites-vous ?
Il n'y a aucune pénalité pour l'erreur, donc aucune raison de s'abstenir. Dans les copies de l'année, une question est restée blanche — « Find a word that means training people to be more careful » — alors que la réponse, awareness programs, figurait en toutes lettres dans le texte.
3Deux questions voisines portent sur les « organisations » et sur les « administrators ». Quel réflexe adopter ?
Deux questions voisines portent souvent sur deux acteurs différents. Répondre par les tâches des administrateurs — surveiller le trafic, configurer les pare-feux — à une question sur ce que font les organisations, c'est répondre à la question précédente.
4« After the administrator … the update, the system restarted. » Quel temps pour le premier verbe ?
Deux actions passées, la plus ancienne au past perfect. Les mots qui annoncent l'exercice : after, before, when, because, he realised that — dès qu'ils apparaissent, il y a deux actions à ordonner.
5« Hackers stole sensitive data from the server. » Quelle réécriture passive est juste ?
data est traité comme un indénombrable singulier, donc was ; et stole étant au prétérit, be se met au prétérit. Le by hackers est facultatif — et souvent préférable à omettre, puisque le passif sert justement à effacer l'auteur.
6Quelle différence entre « must not » et « don't have to » ?
« You must not share your password » — c'est interdit. « You don't have to share your password » — ce n'est pas obligatoire. La confusion inverse complètement le sens d'une consigne de sécurité.
7Dans un tableau de dérivation, quel piège guette avec « secure » et « access » ?
L'anglais convertit volontiers un mot d'une classe à l'autre sans rien y ajouter. D'où les formes inventées relevées dans les copies : Securise, Managable, Detective — au lieu de secure, manageable, detectable.
8Pour un compte rendu d'incident de 120 à 150 mots, que raconte-t-on ?
Un incident inventé coûte double : il oblige à chercher un vocabulaire qu'on n'a pas, et il ne prouve rien sur ce que le candidat sait faire. Une boucle réseau, un poste infecté, une sauvegarde à restaurer valent infiniment mieux — et l'anecdote de la présentation orale est déjà écrite, déjà corrigée, déjà apprise.
9Une copie raconte que l'administrateur a attaqué la machine de l'attaquant pour en effacer les fichiers. Pourquoi est-ce grave ?
Le hack back est interdit en France comme dans la quasi-totalité des pays. La bonne séquence : isoler · préserver les preuves · restaurer · signaler aux autorités · corriger la faille. Le référentiel insiste sur le cadre légal et la chaîne de preuve : écrire qu'on a contre-attaqué coûte des points en anglais et en spécialité.
10Quelle est la différence entre « a vulnerability » et « a breach » ?
La vulnerability est la porte mal fermée ; la breach, c'est quand quelqu'un est passé par là. Le troisième terme de la famille est la threat, la menace — ce qui pourrait arriver. Les deux copies du devoir de cybersécurité ont fait la même confusion, ce qui en fait une notion à revoir plutôt qu'une étourderie.
11Que signifie « We assist in a rigid classification », écrit par un candidat ?
to assist veut dire aider, pas « assister à » : il fallait we are witnessing. Même famille de faux amis relevés dans les copies : personnel (le personnel d'une entreprise) pour personal, to form (façonner) pour to train, et intention pour attention.
12Pourquoi relire en cinq passes plutôt qu'une seule fois « en général » ?
L'attention comble automatiquement les manques. Chercher une seule chose à la fois contourne le problème : en passe 2 on ne lit pas le sens, on regarde les terminaisons de verbes. Les copies le confirment — deux erreurs de grammaire sur trois portaient sur une terminaison, pas sur le choix du temps.